logo RUBRIQUE

  • Enseignement
  • Lu dans la presse
  • - Conventions
  • - Petits mots du pasteur
  • - Magazine "Résurrection"
  • - Actions communautaires
  • - Actions missionnaires
  • - Enfants
  • - Jeunes
  • - Vie d’église
  • Liens et Ressources
  • - Annonces hebdomadaires
  •  

    Zoom Arrière

    Profession de foi août 2005
    Ce que nous croyons.
    logo ARTICLE 508Ils veulent renverser l’Évangile du Christ avril 2006
    PRÉDICATION • Nous assistons à des attaques de plus en plus virulentes contre la Bible, le Christ, le christianisme, les chrétiens, la morale chrétienne...

    Dans la même rubrique

    Eloge de la nature

     (N.D.L.R. : « ou Dieu sait ce qu’il fait ! »)
     

    S’il existe depuis longtemps un consensus sur la nécessité de l’allaitement, sa durée optimale a suscité d’âpres débats. Au vu de cette controverse, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a réalisé, au début de l’an 2000, une étude systématique de la littérature scientifique. Plus de 3.000 références relatives au lait maternel ont fait l’objet d’un examen indépendant.

    Les résultats de cette consultation ont conduit les experts à rendre publiques leurs recommandations : afin d’assurer une santé optimale aux mères et aux enfants dans le monde entier, chaque nourrisson devrait être nourri “exclusivement au lait maternel pendant six mois.”

    Ensuite, il serait judicieux qu’il dispose d’une “alimentation de complément appropriée, tout en étant allaité jusqu’à 2 ans et au-delà.”

    Pour réaliser cet objectif, l’OMS préconise la mise au sein dès la première heure de vie, l’allaitement à la demande (aussi souvent que le bébé le souhaite, jour et nuit) et exclusif (sans aucun autre apport, pas même d’eau). Il invite également à ne pas recourir aux biberons ni aux sucettes (pour éviter, chez le nourrisson, la confusion “sein-tétine”, préjudiciable à l’allaitement).

    Pourquoi une telle promotion du lait maternel ? C’est que la composition du breuvage, qui n’a pas fini de livrer tous ses secrets, lui confère des avantages nutritionnels et immunitaires sans pareils.

    Le bébé allaité souffre moins d’infections ORL, gastro-intestinales, rénales et cérébroméningées (grâce à l’apport d’anticorps) tant pendant l’allaitement qu’après son arrêt. On note également une diminution du risque d’obésité, une baisse possible de la fréquence de certains cancers de l’enfant (leucémie, lymphome) et une diminution probable de l’apparition de maladies chroniques comme le diabète de type I ou la colite ulcéreuse. En revanche, il n’est pas prouvé que l’allaitement protège les plus jeunes de l’asthme ou des allergies. Une étude publiée récemment dans la revue médicale The Lancet indique même que l’allaitement augmenterait les risques.

    Pour la mère, la pratique favorise la perte de poids après l’accouchement, diminue les pertes sanguines (donc le danger d’anémie en fer) ainsi que la fréquence des cancers de l’ovaire et du sein. “Mais on oublie souvent l’aspect économique, ajoute Liliane Schaner, d’Infor-allaitement. Le lait maternel ne coûte rien : l’épargne familiale est estimée à 500 euros par bébé allaité au moins trois mois.”

    En outre, comme les enfants soumis à ce régime tombent moins souvent malades, les dépenses de santé sont réduites : les parents et la sécurité sociale y trouvent leur compte. “Tout autant que les employeurs, puisque l’absentéisme des mères est moindre.”

    Enfin, le lait maternel “sent bon, est commode en voyage et, contrairement aux laits artificiels, ne tache pas les vêtements.”, précise Lysane, une mère canadienne.

    Cerise sur le gâteau, il donne aux selles du bébé une odeur tout à fait supportable.

    V.C., LE VIF L’EXPRESS 27/09/2002

    Post-scriptum

    •• Je réfléchis sur cet ordre de la nature pour l’admirer,
    pour adorer le sage Créateur qui s’y manifeste. ••

    Copyright © 2005 Eglise Protestante Evangélique de Charleroi. Tous droits réservés.
    Ce site a été créé par Ginger-Nut et est géré avec SPIP + EVA-Web